Vedette curseur

Super Mario Land, le minimum syndical?

À sa sortie en 1989, la Game Boy est vendue avec une promesse simple : Une NES qui tient dans la poche ! Et quelle est le premier titre qu’on s’imagine jouer sur une telle console? NOOOON, pas Tetris… MARIO ! C’est un Mario qu’on veut ! 

Ainsi, la console sort dans les rayons avec son propre épisode des aventures du plombier moustachu : Super Mario Land. Du fait des limitations techniques de la portable, le jeu doit tout de même faire quelques concessions : Exit la world map et les autres innovations de Super Mario Bros 3, paru 6 mois plus tôt sur Nes. Super Mario Land est un clone monochrome du tout premier épisode : Super Mario Bros. 

super mario land jaquette

Doom 64, l'enfer en Technicolor

Mine de rien, la ressortie de Doom 64 sur les consoles actuelles est un petit événement. Alors que les épisodes canoniques ont été portés sur toutes les machines imaginables, Doom 64 n'avait jamais eu les honneurs d’une réédition officielle, et restait donc une exclu Nintendo 64 depuis sa sortie en 1997.

L’affront est à présent réparé, et pour accompagner la sortie de Doom Eternal, Bethesda nous offre enfin la dernière pièce manquante du catalogue rétro Doom. Un titre méconnu (Tout le monde n’a pas eu la Nintendo 64) mais qui ne démérite pas une fois la manette en main. 

Doom 64 2020

Megaman X, l'apogée d'une série culte

En 1993, ça fait déjà longtemps que la série Megaman tourne en rond sur Nes. Après 5 épisodes publiés au rythme d’un jeu par an, la formule est usée jusqu’à la corde. Heureusement, Capcom s'apprête à donner un sérieux coup de jeune à sa mascotte historique avec un jeu qui va s’imposer comme l’un des gros hits de la Super Nintendo

Megaman X Snes

Symphony Of The Night sur Smartphone, est-ce bien raisonnable?

Sans crier gare, voilà que le cultissime Castlevania Symphony Of The Night débarque sur Android et iOS. Un portage mobile qui s’inscrit dans la loooooongue tradition de recyclage de Konami, qui décidément ne sait plus trop quoi faire de sa série culte. Depuis quelques années, on voit bien que le studio japonais tente de remettre Castlevania sur le devant de la scène avec la série Netflix et les compilations Requiem / Anniversary Collection, mais rien de concret ne semble se profiler concernant un épisode inédit. 

Symphony Of The Night Android

MDK, la destruction selon Shiny

Fondé dans les années 90 par David Perry, le studio Shiny Entertainment a voué son existence à détourner les codes de la SF dans des jeux toujours plus cintrés : Earthworm Jim, MDK, Wild 9, Messiah… Beaucoup d’ovnis, quelques succès commerciaux (surtout au début), avec toujours en fil rouge cet humour corrosif, comme hérité d’un Terry Pratchet qui se serait passionné pour les petits hommes verts et autres soucoupes volantes. 

À mes yeux, MDK est LE chef d'oeuvre de Shiny : C’est le jeu sur lequel la 3D fait sauter toutes barrières, et ouvre grand les portes du nawak général. MDK, c’est un third person shooter ultra bourrin... avec un héros parachutiste... qui a un casque/sniper collé sur la tronche.

MDK PC

Blood, le Doom-Like le plus extrême?

Comme je le disais dans un article précédent, le succès de Duke Nukem 3D est aussi celui du moteur créé par 3D Realm : le Build Engine. Taillé sur mesure pour les FPS nerveux, celui ci va donner corps à plusieurs titres cultes : Redneck Rampage, Shadow Warrior et Blood

blood build engine

Harmony Of Dissonance, le Castlevania de trop?

Pourquoi c'est bof?

Deuxième épisode de la trilogie Castlevania sur Game Boy Advance, Harmony Of Dissonance pousse l’hommage à Symphony Of The Night encore plus loin que Circle Of The Moon. Tout ici est fait pour rappeler au joueur le fameux épisode Playstation. Du look du héros (cheveux blancs, longue cape rouge…) à l’esthétique globale du château, le copier/coller est presque parfait. Zéro prise de risque donc, pour un titre qui brille surtout par sa réalisation.

Castlevania Harmony Of Dissonance Cover

Jumping Flash, vers l'infini et les carottes

Pour le line-up de sortie de la Playstation, Sony avait un cahier de charge bien précis :

  • Un jeu de baston qui défonce? Tekken!
  • Un jeu de course qui décoiffe? Ridge Racer!
  • Un défouloir qui sent bon la tôle froissée? Destruction Derby!
  • Un simulateur de lapin? Jumping Flash!

Et effectivement, à la sortie européenne de la console, se trouvait aux côtés de grosses pointures calibrées pour un public ado/adulte en manque de sensations, cette chose :

Jumping Flash Cover