Ces dernières années, Tetris est sur tous les fronts : crossover délirant avec Puyo Puyo, battle royale qui rend fou sur Switch, expérience artistico new-age en VR sur PS4… On a même eu droit à un jeu mobile (mais pourquoi?) qui saccage furieusement toute notion d’ergonomie.
Quand j’étais môme, j’ai tué une quantité impressionnante de piles sur le Tetris de la Game Boy… et ça n’a pas fait de moi un bon joueur. En 2020, je ne suis toujours pas foutu de sortir un T-Spin, et je perds pied quasi instantanément dans les vitesses max. Avec un CV pareil, inutile de dire que je me fais rouler dessus dans n’importe quel épisode orienté multi. (De façon générale d’ailleurs, je suis nul dans les jeux vidéos compétitifs).
Pour moi, Tetris Effect s’est imposé comme l’épisode idéal pour s’amuser sans péter une durite. D’abord, parce qu’il n’est jouable qu’en solo, et parce qu'il reste assez classique pour ne pas dépayser les "anciens" joueurs.
Tetris Effect, le puzzle-game qui défonce la rétine
Marathon 2, Bungie sort l'artillerie lourde
C'est une règle tacite dans le jeu vidéo : Chaque jeu à succès donne FORCÉMENT naissance à une suite.
Ainsi, malgré un public limité aux possesseurs de Macintosh, Marathon suscitera assez d’intérêt pour que Bungie mette en branle un deuxième épisode, qui verra le jour en 1995. Cette fois, plus question de limiter l’action à un vaisseau spatial à la dérive façon Alien. Marathon 2 adopte la philosophie “plus grand, plus beau, plus fort” et nous emporte dans un véritable space opéra à l’intrigue dense et complexe.
Bushido Blade, le jeu de baston qui te "one-shot"
Dans les années 90, deux studios vont tenter d'imposer leur vision du jeu de baston à l'arme blanche. D'un côté, Namco avec son Soul Blade opte pour un gameplay très arcade, où les personnages enchaînent les combos acrobatiques sans trop se soucier d'un quelconque réalisme. En face, Squaresoft propose une approche plus fine avec son Bushido Blade. Cette quasi-simulation fait table rase des codes du jeu de combat: Il n'y a même pas de barre de vie! Un seul coup de sabre bien placé suffit à tuer l'adversaire.
La suite de l'histoire est assez connue : Rebaptisée Soul Calibur, la série de Namco va rencontrer un énorme succès, bien aidée par un marketing outrancièrement sexiste et des choix de design plutôt gonflés. De son côté, Bushido Blade devra se contenter d'un petit succès d'estime (la malédiction des jeux de baston signés Squaresoft...) et d'une suite jamais sortie en occident.
High Score, quand Netflix réécrit l'histoire du jeu vidéo
High Score est une série documentaire consacrée au jeu vidéo et produite par Netflix. En 6 épisodes de 45 minutes, la plate-forme de streaming nous propose un voyage dans le temps, depuis les origines du jeu vidéo (Pong, Space Invaders...) dans les 70's jusqu’à l’avènement de la 3D dans les années 90.
Musique et jeu vidéo, l'accord parfait?
Très tôt, je me suis pris d'affection pour les musiques de jeux vidéo. C'est avec la NES que tout à commencé. Bon, je sais, 8bit = Chiptune, bip bip/pouet pouet et textures sonores pas folichonnes… Mais déjà à l’époque, certains jeux sortaient du lot avec des bandes originales simples mais entêtantes, dont les mélodies restaient dans la tête pendant des jours entiers.
Mon premier coup de coeur, c'était Shadowgate, un jeu d’aventure “point and click” où il fallait ramasser des objets et les utiliser au bon endroit. D’un point de vue strictement ludique, c’était pas foufou, mais l’ambiance sonore donnait au jeu un vrai supplément d’âme. Écoutez moi ces mélodies, est ce que c'est pas totalement hypnotique?
Dragon Quest, le précurseur du RPG japonais
De la longue série Dragon Quest, je ne connais pas grand chose. J’ai fait le premier épisode… et le 11ème. Le grand écart ! Pourtant, c’est un univers que je trouve très attachant et sur lequel j’ai envie de m’attarder un peu aujourd’hui avec ce test de Dragon Quest 1 (A.k.a. Dragon Warrior aux USA), l’épisode fondateur paru sur Nes en 1986.







