Vedette curseur

Shantae and the Pirate's Curse, un metroidvania exotique

Les metroidvania, c'est toujours un peu la même chose. Et perso, ça me va très bien. J’ai beau avoir fait presque tout ce qui est sorti dans le genre depuis Symphony Of The Night en 1996, je prends toujours le même plaisir à explorer des châteaux truffés de monstres en bondissant dans tous les coins.

Dans ce genre très classique et ultra codifié, il y a une licence que j'apprécie beaucoup en ce moment, c'est Shantae. Avec son esthétique de dessin animé en mode “fan-service à tous les étages”, la série du studio Wayforward apporte une touche de légèreté au genre. Parmi les 5 jeux parus depuis 2002, il y en a un qui sort du lot, c'est Shantae and the Pirates Curse.

Shantae and the Pirates Curse

Resident Evil Zero, le bien nommé

Dans mon article de la semaine dernière, je qualifiais Resident Evil 6 de moins bon épisode de la série. Quelle gaffe ! J'avais complètement zappé cette autre grande tâche dans la série phare de Capcom : l'infâme Resident Evil Zero.

Je sais, le titre de l'article est un peu facile. Mais avouez que l’épisode Zero fait figure de vilain petit canard qu’on oublie volontiers dans l’ombre de son grand frère Resident Evil Rebirth. Les deux titres parus sur Gamecube au début des années 2000 ont beaucoup en commun, mais montrent à quel point un subtil changement dans le dosage des ingrédients peut complètement foutre en l’air une recette. 

resident evil zero jaquette

Resident Evil, pourquoi c'est si bon?

Cela fera bientôt 25 ans que Resident Evil hante nos consoles. Loin de s'essouffler, la licence a même repris du poil de la bête ces dernières année. Le 7ème épisode et le remake de Resident Evil 2 se sont tous deux classés parmi les meilleures ventes de la série, mettant d’accord nouveaux venus et fans de longue date.
Mais au fait, pourquoi c'est si bon? Qu'est ce qui fait qu'on prend un tel pied à revenir dézinguer des morts vivants à Racoon City dans des histoires qui recycle invariablement les mêmes clichés?

Resident Evil Rebirth

Les 5 films de Noël qui ont marqué mon enfance

À l'origine, je pensais faire un article sur la représentation de Noël dans le monde du jeu vidéo... Et devinez quoi : J'ai RIEN trouvé! L'univers vidéo-ludique semble curieusement hermétique à cette période de l'année. Du coup, je vous propose à la place un petit top de mes 5 films de Noël préférés.

"Pfff, Noël c'est commercial, d'abord"

Comment j'ai redécouvert Final Fantasy X

Final Fantasy X est souvent cité comme le meilleur épisode de la série. Perso, il m’a fallu du temps pour comprendre… À sa sortie, j’ai largement méprisé ce jeu, que je considérais comme une trahison intégrale : Esthétique Jpop, héros à baffer, BLITZBALL?!? C’était trop pour moi. La pseudo-suite FFX-2 n’a fait que confirmer ce qui était à mes yeux une démarche de prostitution de la série.

Les années ont passé. Et du temps, il m’en a fallu pour donner sa chance à Final Fantasy X (Vous savez, je suis un peu borné). Près de 20 ans après la sortie initiale, l’appel de la nostalgie m’a finalement poussé à acquérir le remaster sur PS4. Curieusement, c’est le jeu qui m’a donné le plus de fil à retordre sur cette génération : J’ai mis des mois à boucler l’aventure! Est-ce que ça en valait la peine? Cent fois OUI!

final fantasy x ps4 remaster

Turok : Dinosaur Hunter, quand la Nintendo 64 montre ses crocs

Titre phare du lancement de la Nintendo 64, Turok est une déclaration de guerre à la concurrence. Avec ses dinosaures géants, ses armes surpuissantes et des vastes niveaux à explorer, le FPS préhistorique développé par Iguana Entertainment incarne à lui seul l’effet" whaouh" de la N64. C’est LE blockbuster qui a fait acheter la console à beaucoup de joueurs adultes. 


Turok Nintendo 64

Tetris Effect, le puzzle-game qui défonce la rétine

Ces dernières années, Tetris est sur tous les fronts : crossover délirant avec Puyo Puyo, battle royale qui rend fou sur Switch, expérience artistico new-age en VR sur PS4… On a même eu droit à un jeu mobile (mais pourquoi?) qui saccage furieusement toute notion d’ergonomie.

Quand j’étais môme, j’ai tué une quantité impressionnante de piles sur le Tetris de la Game Boy… et ça n’a pas fait de moi un bon joueur. En 2020, je ne suis toujours pas foutu de sortir un T-Spin, et je perds pied quasi instantanément dans les vitesses max. Avec un CV pareil, inutile de dire que je me fais rouler dessus dans n’importe quel épisode orienté multi. (De façon générale d’ailleurs, je suis nul dans les jeux vidéos compétitifs).

Pour moi, Tetris Effect s’est imposé comme l’épisode idéal pour s’amuser sans péter une durite. D’abord, parce qu’il n’est jouable qu’en solo, et parce qu'il reste assez classique pour ne pas dépayser les "anciens" joueurs. 

Tetris Effect PS4

Marathon 2, Bungie sort l'artillerie lourde

C'est une règle tacite dans le jeu vidéo : Chaque jeu à succès donne FORCÉMENT naissance à une suite.

Ainsi, malgré un public limité aux possesseurs de Macintosh, Marathon suscitera assez d’intérêt pour que Bungie mette en branle un deuxième épisode, qui verra le jour en 1995. Cette fois, plus question de limiter l’action à un vaisseau spatial à la dérive façon Alien. Marathon 2 adopte la philosophie “plus grand, plus beau, plus fort” et nous emporte dans un véritable space opéra à l’intrigue dense et complexe. 

Marathon 2 Durandal Boite