Teenage Mutant Hero Turtles
Quake
Dead Island
Dans le jeu vidéo, la hype peut vite atteindre des sommets assez éloignés de la qualité finale d’un jeu. Prenez Dead Island par exemple : En février 2011, le studio polonais Techland dévoile un trailer en images de synthèse mettant en scène une attaque de zombies… montée à l’envers! L’idée est brillante, bien réalisée pour l’époque, et cette courte vidéo va assurer au jeu une grosse couverture médiatique jusqu’à sa sortie, 6 mois plus tard.
Et là, le soufflé retombe d'un coup… Le jeu est il mauvais? Non, loin de là. Juste survendu par rapport à ce qu’il propose au final : Un bon défouloir saupoudré d’éléments rpg light, où l’on casse des zombies par milliers avec le cerveau en mode off (au moins, pas de risque de se le faire bouffer).
Four Against Darkness, le jeu des rolistes solitaires
Les jeux de rôle papier, c'est cool et ça permet de décrocher un peu des écrans. Mais en cette période "compliquée", c'est devenu difficile de rassembler assez de monde autour d'un table pour casser de l'orc et du troll pendant une dizaine d'heures. Heureusement, il y a une solution!
Four Against Darkness, c'est un jeu de rôle papier qui a la particularité d'être jouable en solo. Ici, pas de maitre du jeu, ni de scénario écrit à l'avance, tout est généré de façon aléatoire avec des tableaux et des lancers de dés. On pourrait s'attendre à ce que ça vire au gros bordel, mais en fait ça marche plutôt bien et le jeu est assez facile à prendre en main.
Soldes chez Third Editions : Loot 100% Final Fantasy
En voilà un joli colis qui sent le loot geekesque! J'ai fait un peu de shopping sur la boutique en ligne de Third Editions, qui brade beaucoup de ses ouvrages pour les soldes d'hiver 2021.
Silent Hill 4 : The Room
Ce jeu, je l’ai fait à sa sortie, mais pour rien au monde je n’y rejouerais. Avec Silent Hill 4 : The Room (dernier épisode développé au Japon par l’équipe d’origine), la série culte de Konami pousse l’horreur psychologique très loin en s'attaquant directement à la santé mentale du joueur.
The Room a connu un certain succès commercial et critique, mais reste considéré par beaucoup de joueurs comme le vilain petit canard de la quadrilogie originale. Trop dur, frustrant et surtout trop éloigné des 3 premiers jeux, Silent Hill 4 est effectivement une œuvre à part dans sa conception même du jeu vidéo.
Rétrospective PS4 : Mes 10 jeux cultes
Butcher, le jeu le plus moche du monde
Parfois, le pixel-art va trop loin!!! Sous prétexte de rendre “hommage” aux jeux 8bit de notre enfance, de plus en plus de jeux indés jouent la carte de la bouillie de pixel illisible. Par contre, pour des jolies réalisations en 2D haute résolution ou même du beau pixel bien animé façon 16/32bit, y a plus grand monde…
Le jeu dont je vais vous parler aujourd’hui est une caricature de cette logique régressive, un jeu tellement hideux et pixellisé qu’il fera instantanément fuir n’importe quel joueur né après les années 80. Ce jeu... que dis-je... cette insulte au bon goût, c’est Butcher.
Shantae and the Pirate's Curse, un metroidvania exotique
Les metroidvania, c'est toujours un peu la même chose. Et perso, ça me va très bien. J’ai beau avoir fait presque tout ce qui est sorti dans le genre depuis Symphony Of The Night en 1996, je prends toujours le même plaisir à explorer des châteaux truffés de monstres en bondissant dans tous les coins.
Dans ce genre très classique et ultra codifié, il y a une licence que j'apprécie beaucoup en ce moment, c'est Shantae. Avec son esthétique de dessin animé en mode “fan-service à tous les étages”, la série du studio Wayforward apporte une touche de légèreté au genre. Parmi les 5 jeux parus depuis 2002, il y en a un qui sort du lot, c'est Shantae and the Pirates Curse.
Resident Evil Zero, le bien nommé
Resident Evil, pourquoi c'est si bon?
Mais au fait, pourquoi c'est si bon? Qu'est ce qui fait qu'on prend un tel pied à revenir dézinguer des morts vivants à Racoon City dans des histoires qui recycle invariablement les mêmes clichés?
Les 5 films de Noël qui ont marqué mon enfance
À l'origine, je pensais faire un article sur la représentation de Noël dans le monde du jeu vidéo... Et devinez quoi : J'ai RIEN trouvé! L'univers vidéo-ludique semble curieusement hermétique à cette période de l'année. Du coup, je vous propose à la place un petit top de mes 5 films de Noël préférés.
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| "Pfff, Noël c'est commercial, d'abord" |
Comment j'ai redécouvert Final Fantasy X
Final Fantasy X est souvent cité comme le meilleur épisode de la série. Perso, il m’a fallu du temps pour comprendre… À sa sortie, j’ai largement méprisé ce jeu, que je considérais comme une trahison intégrale : Esthétique Jpop, héros à baffer, BLITZBALL?!? C’était trop pour moi. La pseudo-suite FFX-2 n’a fait que confirmer ce qui était à mes yeux une démarche de prostitution de la série.
Les années ont passé. Et du temps, il m’en a fallu pour donner sa chance à Final Fantasy X (Vous savez, je suis un peu borné). Près de 20 ans après la sortie initiale, l’appel de la nostalgie m’a finalement poussé à acquérir le remaster sur PS4. Curieusement, c’est le jeu qui m’a donné le plus de fil à retordre sur cette génération : J’ai mis des mois à boucler l’aventure! Est-ce que ça en valait la peine? Cent fois OUI!
Turok : Dinosaur Hunter, quand la Nintendo 64 montre ses crocs
Titre phare du lancement de la Nintendo 64, Turok est une déclaration de guerre à la concurrence. Avec ses dinosaures géants, ses armes surpuissantes et des vastes niveaux à explorer, le FPS préhistorique développé par Iguana Entertainment incarne à lui seul l’effet" whaouh" de la N64. C’est LE blockbuster qui a fait acheter la console à beaucoup de joueurs adultes.
Tetris Effect, le puzzle-game qui défonce la rétine
Ces dernières années, Tetris est sur tous les fronts : crossover délirant avec Puyo Puyo, battle royale qui rend fou sur Switch, expérience artistico new-age en VR sur PS4… On a même eu droit à un jeu mobile (mais pourquoi?) qui saccage furieusement toute notion d’ergonomie.
Quand j’étais môme, j’ai tué une quantité impressionnante de piles sur le Tetris de la Game Boy… et ça n’a pas fait de moi un bon joueur. En 2020, je ne suis toujours pas foutu de sortir un T-Spin, et je perds pied quasi instantanément dans les vitesses max. Avec un CV pareil, inutile de dire que je me fais rouler dessus dans n’importe quel épisode orienté multi. (De façon générale d’ailleurs, je suis nul dans les jeux vidéos compétitifs).
Pour moi, Tetris Effect s’est imposé comme l’épisode idéal pour s’amuser sans péter une durite. D’abord, parce qu’il n’est jouable qu’en solo, et parce qu'il reste assez classique pour ne pas dépayser les "anciens" joueurs.
Marathon 2, Bungie sort l'artillerie lourde
C'est une règle tacite dans le jeu vidéo : Chaque jeu à succès donne FORCÉMENT naissance à une suite.
Ainsi, malgré un public limité aux possesseurs de Macintosh, Marathon suscitera assez d’intérêt pour que Bungie mette en branle un deuxième épisode, qui verra le jour en 1995. Cette fois, plus question de limiter l’action à un vaisseau spatial à la dérive façon Alien. Marathon 2 adopte la philosophie “plus grand, plus beau, plus fort” et nous emporte dans un véritable space opéra à l’intrigue dense et complexe.
Bushido Blade, le jeu de baston qui te "one-shot"
Dans les années 90, deux studios vont tenter d'imposer leur vision du jeu de baston à l'arme blanche. D'un côté, Namco avec son Soul Blade opte pour un gameplay très arcade, où les personnages enchaînent les combos acrobatiques sans trop se soucier d'un quelconque réalisme. En face, Squaresoft propose une approche plus fine avec son Bushido Blade. Cette quasi-simulation fait table rase des codes du jeu de combat: Il n'y a même pas de barre de vie! Un seul coup de sabre bien placé suffit à tuer l'adversaire.
La suite de l'histoire est assez connue : Rebaptisée Soul Calibur, la série de Namco va rencontrer un énorme succès, bien aidée par un marketing outrancièrement sexiste et des choix de design plutôt gonflés. De son côté, Bushido Blade devra se contenter d'un petit succès d'estime (la malédiction des jeux de baston signés Squaresoft...) et d'une suite jamais sortie en occident.
High Score, quand Netflix réécrit l'histoire du jeu vidéo
High Score est une série documentaire consacrée au jeu vidéo et produite par Netflix. En 6 épisodes de 45 minutes, la plate-forme de streaming nous propose un voyage dans le temps, depuis les origines du jeu vidéo (Pong, Space Invaders...) dans les 70's jusqu’à l’avènement de la 3D dans les années 90.
Musique et jeu vidéo, l'accord parfait?
Très tôt, je me suis pris d'affection pour les musiques de jeux vidéo. C'est avec la NES que tout à commencé. Bon, je sais, 8bit = Chiptune, bip bip/pouet pouet et textures sonores pas folichonnes… Mais déjà à l’époque, certains jeux sortaient du lot avec des bandes originales simples mais entêtantes, dont les mélodies restaient dans la tête pendant des jours entiers.
Mon premier coup de coeur, c'était Shadowgate, un jeu d’aventure “point and click” où il fallait ramasser des objets et les utiliser au bon endroit. D’un point de vue strictement ludique, c’était pas foufou, mais l’ambiance sonore donnait au jeu un vrai supplément d’âme. Écoutez moi ces mélodies, est ce que c'est pas totalement hypnotique?
Dragon Quest, le précurseur du RPG japonais
De la longue série Dragon Quest, je ne connais pas grand chose. J’ai fait le premier épisode… et le 11ème. Le grand écart ! Pourtant, c’est un univers que je trouve très attachant et sur lequel j’ai envie de m’attarder un peu aujourd’hui avec ce test de Dragon Quest 1 (A.k.a. Dragon Warrior aux USA), l’épisode fondateur paru sur Nes en 1986.



















